Je sens que ce titre est le premier d'une longue série sur le Blog :p
Il est temps de vous parler de communication. Pour nous, membre fondateurs de l'association, s'agrandir est une nécessité vitale: la manière dont marche l'association, mais aussi le fait que si
nous voulons garantir un certains nombre de parution par an (disons un par trimestre, pour commencer), il nous faut des collaborateurs, des étudiants qui travaillent avec nous.
Or se faire connaître, dans la nébuleuse des assoces et initiatives plus ou moins désintéressées qui cherchent à capter l'attention des élèves du supérieur, est quelque chose de vraiment complexe,
à refléchir sérieusement : il faut se placer, avoir une identité et surtout bien "viser" la cible. Ce qui nous permet de dire cela avec une certaine assurance, c'est que, comme bien souvent, nous
avons appris par l'échec.
L'exemple le plus flagrant fut la distribution de tracs: l'année dernière, grâce à notre accord avec Paris IV, nous avons obtenu gratuitement environ 600 tracts vantant
nos mérites, que nous avons chaleureusement (et longuement ) distribué à la sortie de plusieurs grandes facs parisiennes. Pour nous , les attentes étaient grandes à la suite d'une telle opération.
Pour quel résultat ? Des centaines de spams.
La raison de cet échec est simple: certes, nous avons touché les étudiants. Mais de tous niveaux (or nous cherchons plutôt des étudiants à partir du niveau L3), et surtout de motivations et
d'envies très variables: nous ne vendons rien, nous proposons certes une formation visant à permettre à l'étudiant d'apprendre à mettre en valeur ses travaux; pour autant un tract, bout de papier
parcouru en, au mieux, une seconde, avant d'être jeté dans la première poubelle venue.
Or chez nous, pas d'accroche évidente, pas de phrase choc du genre "Vous voulez gagnerde
l'argent ? BEAUCOUP D'ARGENT?" ou même "Devenez un grand auteur! Envoyez vos manuscrits!". Le tract n'est don pas la com la plus indiquée.
Il nous faut des contacts directs avec les étudiants, et des supports sur lesquels leur parler plus qu'en trois phrases. Comment? Un blog? Vous n'y pensez pas!